C’est une supposée « erreur » qui aurait créé un des bonbons les plus inoubliables de notre enfance : le Carambar !
L’histoire commence en 1954, à Marcq-en-Barœul, près de Lille. Après une étude sur les préférences de bonbons chez les enfants, Georges Fauchille, chef de chocolaterie, imagine un nouveau produit au sein de l’usine de chocolat de la société Delespaul-Havez. Un bonbon peu coûteux, facile à transporter et rappelant le côté ludique d’une sucette.
Selon la légende, le projet aurait pourtant failli ne jamais voir le jour. Alors qu’il tente de créer la nouvelle confiserie, une erreur de fabrication aurait donné naissance à un bonbon long, fin et peu esthétique selon les standards de l’époque. Là où beaucoup auraient vu un échec, Georges Fauchille et son chef de fabrication Augustin Gallois y voient finalement une idée originale à exploiter.
Ils décident alors de commercialiser cette nouvelle friandise sous un nom simple et efficace : Carambar, contraction de « caramel en barre ».

Le concept séduit rapidement. Avec son emballage jaune, marron et rose fuchsia, le produit attire immédiatement l’attention dans les épiceries. À ses débuts, les emballages ne contiennent pas encore de blagues, mais des points à collectionner permettant de gagner des cadeaux. Ce n’est qu’en 1969 que les célèbres blagues Carambar apparaissent pour la première fois. Contribuant à faire du bonbon un véritable phénomène de la culture populaire française.
Aujourd’hui encore, le célèbre caramel en barre reste l’un des bonbons les plus consommés en France. La marque affirme que près de 2 000 Carambar sont dégustés chaque minute dans le pays. Au fil des décennies, le bonbon s’est imposé grâce à son format pratique. Pensé pour tenir facilement dans les mains et les poches des plus gourmands. Mais aussi grâce à ses célèbres blagues devenues incontournables.
Près d’un milliard de Carambar sont consommés chaque année en France. Et ça ce n’est pas une blague !